La faillite en France

La faillite personnelle est un processus qui est présent dans plusieurs pays à des niveaux plus ou moins évolués. Dans les société économiquement développées où le crédit est plus que facile et où l’initiative économique est favorisée, des personnes peuvent, pour diverses causes, se retrouver incapables de rembourser leurs dettes, mais aussi d’être sans aucun espoir de pouvoir s’en sortir et de reconstruire quelque chose de plus solide. Pour ces individus, certains pays ont mis en place des procédures sociales alias « faillite personnelle » ou de « redressement social » qui sont assorties d’une mise sous tutelle économique. Avant d’entreprendre la faillite personnelle et après avoir tente sans succès de discuter avec ses créanciers, une personne peut obtenir une restructuration de ses remboursements et même une diminution de ses dettes. C’est un processus qui est ouvert à tous ceux qui ne sont plus capables de faire face à toutes leurs dettes non professionnelles comme les dettes de crédit, les loyers et les dettes fiscales. Un dossier doit être déposé auprès de la Commission de surendettement. En cas de refus de prise en charge, un appel peut être déposé au tribunal d’instance. La Commission propose ensuite un plan de redressement planifiant l’aménagement des dettes ( délais d’échéances, échelonnement dans le temps, diminution des taux d’intérêt…) ainsi que le montant qu’il doit rester pour vivre après l’acquittement qui ne peut être inférieur au SMI. La faillite personnelle est une autre procédure qui permet à un individu de redémarrer à zéro lorsqu’il ne lui reste plus aucune possibilité de payer ses dettes, caractérisées par l’incapacité réelle de pouvoir mettre en œuvre des mesures de traitement, même dans le cadre strict d’un plan de redressement prescrit par la Commission de surendettement. Avec l’autorisation de la personne concernée la Commission, après avoir jugé que la situation est irrévocablement compromise, va saisir le tribunal de Grande instance. Ce dernier va décider de la vente judiciaire de tous les biens sauf ceux nécessaires à la vie de tous les jours ou professionnelle. Le juge désigne un liquidateur qui a 12 mois, logement inclus si la personne en est le titulaire, afin de vendre vos biens à l’amiable. Si le montant de la vente n’est pas suffisant pour rembourser les créanciers, le juge prononce alors la clôture de la procédure pour insuffisance d’actifs. Cette action entraîne également l’effacement des dettes à l’exception de celles dont le prix a été payé par une caution ou un co-obligé. Les créanciers ne pourront plus entreprendre d’action en recouvrement complémentaire. Il est à noté que le juge peut ordonner des mesures de suivi social. La faillite personnelle est donc un outil à utiliser qu’en dernier recours.

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Prêt en ligne

Monter une demande de prêt en ligne va vous prendre un peu de temps, selon votre degré d’organisation et la facilité avec laquelle vous pourrez répondre en cochant ou en précisant aux questions posées… L’idéal est une première approche et, selon l’ambiance de l’interface et la difficulté que vous pourrez éprouver, suspendre ou rechercher durant quelques minutes, les éventuels justificatifs qui vous manqueraient. Il vaut quand même mieux avoir un compte d’accès illimité car cela peut prendre une quinzaine de minutes (voire plus, si vous êtes mal préparé).

En effet, en fonction de la précision de vos réponses, vous progresserez plus ou moins vite dans les pages d’écran, généralement 5 (ou 6) et une fois renseignés, tous ces champs permettront au moteur de simuler votre demande de prêt en ligne.

Cette demande de prêt en ligne peut être effectuée pour tout un panel de prêts, allant du prêt personnel à la construction, l’acquisition de neuf ou d’ancien, l’achat de terrain (et construction), l’achat d’ancien avec travaux, ou même, lors des opérations notariales, l’achat de parts indivise, le paiement d’une soulte de partage… Les motivations sont donc largement envisagées, et les calculs doivent ensuite définir les opérations à risque plus ou moins important en fonction de la spécificité de la demande, de la durée du prêt…

Munis de vos notes, calculs, estimations, justificatifs, bulletins de salaires (éventuellement), numéro(s) de compte(s) bancaire(s), etc., vous vous apprêtez à saisir les renseignements que vous allez découvrir, car, à chaque changement de page, vous dévoilez un nouveau questionnement, et, devant l’inconnu, il vaut mieux être “armé” pour répondre, les programmes soumettant les questions relatives au prêt en ligne ayant peu, voire très peu d’humour, rejetant parfois en bloquant l’avancée du questionnaire entier si un élément paraît peu crédible, mal renseigné, ou ayant une tendance frauduleuse… Essayez de faire un passage test avec des options abstraites et vous buterez très vite sur une incompréhension totale du service… sans doute pour décourager les plaisantins. Donc, devant ces questions présentées un peu brutalement, soyez prêts à fournir toutes les précisions requises en ayant devant vous ou à proximité les bonnes réponses…

Vous serez donc amené à répondre précisément sur une première page destinée (généralement) à situer votre état civil, âge, situation… et la nature de l’opération pour laquelle vous sollicitez une étude de prêt en ligne. Il est recommandé de renseigner les champs très régulièrement, avec exactitude, car ils pourraient servir ultérieurement à vous contacter si une précision se révélait nécessaire pour l’examen et le montage du dossier, la partie “en ligne” ne constituant que la simulation, la phase finale étant beaucoup plus classique avec la rédaction de contrat, de clauses, etc. conformément à la loi (l’informatique est, à ce jour, pour des raisons évidentes de sécurité et de législation, utilisée juste partiellement). Le contrat final étant imprimé “noir sur blanc”. Quatre ou cinq pages d’écran suivront pour renseigner tout ce qui tient à votre projet, qu’il soit investissement immobilier, opération particulière ou prêt pour l’achat de biens de consommation. Le résultat de la simulation vous permettra de lire à la fin les diverses notions à connaître sur le montant, la durée de remboursement, etc. et d’envisager d’aller plus loin si vous le souhaitez. Comparez un organisme avec d’autres…

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Renégociation de prêt

Exemple simple : à une époque de votre vie, vous avez acquis une résidence (appartement, maison individuelle…voir un crédit auto) lorsque les taux étaient “forts”, ce qui s’est traduit, selon la durée de votre emprunt (court avec un apport sérieux, long avec très peu d’apport, total, si vous ne pouviez pas faire autrement, selon les modalités de celui-ci (progressif, constant…), par un montant mensuel à rembourser, qui semble au fil des années, excessivement lourd en rapport à vos voisins, amis, relations, qui, eux, jeunes accédant à la propriété, pour un bien comparable (ou très assimilé : superficie, situation géographique…) règlent des mensualités très inférieures aux vôtres… Ils ont acquis leur bien dans une période où les taux sont favorables et il est peut-être intéressant pour vous de reconsidérer votre effort financier en envisageant une renégociation de prêt. Ce que vous avez signé lors du financement de votre bien (il y a très longtemps !) est favorable ou le sera moins, suivant les clauses rédigées, et posées noir sur blanc.

La séparation avec l’organisme de crédit pourra être plus ou moins intéressante selon les termes du contrat, la pénalité pour remboursement anticipé – puisque vous remboursez avant la fin de l’échéancier, en empruntant la somme ailleurs – étant plus ou moins bien appréciée par l’organisme, qui a pris soin de bien rédiger les termes de votre “abandon” afin de ne pas trop perdre sur ce que vous lui auriez rapporté en menant à terme votre remboursement. En immobilier, seul le capital restant à amortir est considéré, assujetti, bien sûr, du pourcentage de la clause de “pénalité relative au remboursement anticipé”. Il est important de considérer également les frais d’hypothèque, qui, selon le contrat rédigé par l’office notarial d’origine seront ou seront moins favorables financièrement (pour vous), constituant parfois des sommes non négligeables, puisque représentant tantième du capital emprunté… Tous ces éléments sont à prendre en compte pour calculer si la renégociation de prêt est une bonne affaire ou si, parfois, elle ne représente qu’un intérêt relatif.

Vous allez considérer, pour procéder à un calcul (sérieux) de renégociation de prêt, tous ces frais de levée d’hypothèque, de clauses diverses, de frais inhérents aux actes qui seront à signer pour quitter l’un… puis consulter, comparer – c’est très important – les coûts à venir chez le nouvel organisme financier, le taux proposé (il peut y avoir quelques différences significatives entre les différentes propositions selon les montants, votre âge, puisque le temps a passé depuis votre accession à la propriété).

Donc, comparez… et lisez les clauses, demandez des renseignements complémentaires, des confirmations sur des points qui vous sembleraient obscurs, mal explicités, cachés peut-être, de manière à être quasiment assuré(s) des coûts de levée d’hypothèque future (si vous veniez à vendre, par exemple). Faites des simulations en vous déplaçant, ce qui demande du temps, mais peut être effectué en heures creuses le matin ou l’après-midi, mais auparavant, utilisez Internet et les simulations en ligne, qui vous permettront une approche relative du coût de l’opération, quitte ensuite à vous rapprocher de l’organisme choisi pour le retenir (ou non) si la proposition vous semble correcte. Rappelez-vous que la renégociation de prêt n’est valable que si les critères (montant, durée, intérêts…) donnent un résultat très favorable ; si ça ne joue que sur peu, à vous de voir si le jeu en vaut la chandelle, comme on dit…

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Prêt hypothécaire

Les raisons d’un prêt hypothécaire sont multiples. Les plus fréquents sont des projets suite l’arrivée d’un enfant, des travaux à réaliser, les suivis d’études supérieures de plusieurs enfants en même temps, un des conjoints au chômage depuis plusieurs mois, le désir de préparer sa retraite en investissant dans l’immobilier… Le prêt hypothécaire est une solution pour les personnes déjà propriétaires d’un bien immobilier. Il consiste à apporter ce bien en garantie pour obtenir un prêt et ainsi bénéficier d’une nouvelle trésorerie ou diminuer ses charges mensuelles. Il permet une simplification de la gestion du budget familial si d’autres crédits sont en cours sans la nécessité de changer de banque.

Les prêts hypothécaires vont jusqu’à 65 % de la valeur du bien immobilier hypothéqué. Ainsi, ceux dont le bien immobilier est estimé élevé, pourront prétendre à un crédit plus important. Le prêt hypothécaire propose la possibilité de trésorerie supplémentaire, le crédit est accordé sans ouverture de compte. La durée de l’emprunt va de 8 à 30 ans. Ce type de prêt permet aux usagers de disposer d’un capital supplémentaire à terme. Le prêt hypothécaire n’exclut pas totalement les acheteurs d’un premier bien. En effet, l’autre modalité de ce prêt est l’achat d’un premier bien immobilier.

Certains établissement bancaires offrent des prêts à taux fixes pour l’achat d’un bien immobilier, qui peuvent se révéler très intéressants sur le long terme. Le plus difficile dans ces cas précis est d’économiser le montant nécessaire à la mise de fonds. Si le montant versé en apport initial est de moins de 25 % du prix d’achat, il est obligatoire de souscrire une assurance prêt hypothécaire par l’établissement bancaire.

Il existe aujourd’hui des prêts hypothécaires assurés pour l’achat de maison neuve ou non lorsque la mise de fonds est aussi peu élevée que 5 %. Ils sont appelés « hypothèque LNH : Loi Nationale sur l’Habitation » ou prêt hypothécaire à proportion élevée. Ce sont les mêmes que les prêts hypothécaires classiques, à la différence près qu’ils doivent être assurés contre d’éventuels défauts de paiement et donc leurs frais sont plus élevés. Il est donc important de juger de la pertinence de ce choix et de vérifier auparavant si un autre type de prêt ne pourrait convenir au mieux de vos intérêts.

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Le fond commun de placement

Le fond commun de placement, se constitue par la mise en commun d’épargnes de nombreuses personnes qui souhaitent investir leur argent. Un fond commun de placement est aussi appelé FCP et est fondé de plusieurs sortes de placements. Chaque fond a un objectif différent de placement. Si votre fond fait du profit, vous devez le partager avec tous les autres actionnaires du fond. Et bien évidemment si vous faîtes des pertes, tous les investisseurs du même fond seront aussi en perte. C’est pourquoi avant de se constituer un portefeuille de produits boursiers, vous devrez prendre certaines mesures. Confier la gestion de FCP à des professionnels permet de bénéficier de leurs expériences, de leurs compétences et de leurs outils nécessaires au quotidien afin de protéger vos intérêts. La disponibilité est à surveiller. Préférer des titres pouvant être achetés et cédés rapidement pour prévenir toute chute rapide des placements. Autre modalité, la sécurité. La gestion de vos placements doit absolument être strictement réglementée et contrôlée afin de garantir vos futurs bénéfices. La diversification des actions, obligations ou autres offre davantage de sécurité en cas d’aléas boursiers sur certaines valeurs. Ensuite, il faut retenir une offre adaptée à vos besoins. Avant d’investir il est nécessaire de déterminer, avec les partenaires que vous aurez choisis, vos objectifs de placement en fonction de quatre critères. D’abord l’utilisation du capital : s’il s’agit de revenus complémentaires, de plus-value, de préparation à la retraite… Puis, la durée : court, moyen ou long terme. Le niveau de performance recherché et enfin le niveau de risque accepté. Certains établissements bancaires proposent des solutions d’investissements adaptables à vos besoins. Si vous êtes déjà propriétaire d’un portefeuille et que vous souhaitez diversifier vos investissements, les SICAV ou FCP permettent de faire évoluer vos objectifs de manière optimale. Trois règles sont à appliquer pour tirer le meilleur parti de vos FCP : – Elargir votre portefeuille. Ainsi, plus vous diversifiez vos valeurs mobilières sur des actifs (monétaires, obligataires, actions), plus vous répartissez vos risques tout en agrandissant votre potentiel d’opportunités nouvelles. – La majorité des établissements bancaires proposent de nos jours un service qui vous permet d’investir de manière automatique et régulière. Ce service est très souvent proposé gratuitement et particulièrement pour des FCP. – Certaines FCP et SICAV vous permettent de profiter d’une fiscalité avantageuse. Elles doivent être regroupées soit dans un plan d’épargne en actions (PEA), soit sur des produits d’assurance vie. Avant de jouer en bourse, se renseigner auprès de professionnels semble une sage décision !

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Carte de crédit

Il est très pratique de faire ses achats avec une carte de crédit. Les cartes de crédit vous permettent d’effectuer des achats jusqu’à concurrence d’un montant préétabli, pour lesquels vous êtes facturé à une date subséquente. Elles vous autorisent de retarder votre solde d’un cycle de facturation à un autre. Cependant, vous devez débourser un montant minimal chaque mois, et à tout montant impayé est ajouté frais d’intérêt qui sont calculés d’après un taux annuel en pourcentage, le TAP.

personnelle, vous pouvez disposer de d’autres spécificités comme un délai de La limite de crédit et le TAP ne sont pas les deux seuls facteurs à prendre en considération lorsqu’il s’agit de choisir une carte de crédit. Selon votre situation financière et votre utilisation grâce plus long ou encore des programmes de récompenses. À vous de magasiner et de faire des choix judicieux.
Vous devez savoir que les institutions financières et les commerçants vérifieront sans doute vos antécédents en matière de crédit avant de vous accorder une carte de crédit. Il y a du pour et du contre pour chaque carte de crédit. Il est à vous de voir ce qui vous correspond le plus.

Dans la société de nos jours, il est difficile d’avoir du crédit sans avoir au préalable une carte de crédit. Dans la plupart des institutions financières, il est offert des ‘cartes étudiants’ qui permettent aux étudiants de se faire un nom au crédit.

-Vous avez tendance à reporter un solde

-Vos économies d’intérêts sont supérieures au montant des frais annuels

-Dans la majorité des cas, aucuns frais annuels à

En général, peut seulement être utilisée chez le commerçant qui émet la carte ou un nombre limité de magasins TAP plus élevé que la carte régulière Le calcul du TAP est souvent compliqué ? Fréquemment, offre des réductions de prix sur les produits en magasin ou d’autres programmes de récompenses

-En règle générale, vous payez votre solde intégral à tous les moi

-Vous faites souvent vos achats dans un magasin de détail avant tout

-Vous profitez des avantages offerts par le commerçant

-En général, a des frais annuels

-Le solde doit être payé intégralement chaque mois

-Dans la majorité des cas, il n’y a pas de limite de crédit

-Le taux de pénalité est important pour les paiements retardataires

-En règle générale, peut seulement être utilisée chez le commerçant qui émet la carte ou un nombre limité de magasins

-Vous payez votre solde intégral à tous les mois

-Vous pouvez profiter d’options comme le crédit illimité ou les programmes de récompenses

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Crédit automobile

l y a plusieurs façons d’avoir recourt à un crédit auto.
Tous les concessionnaires l’offrent à leurs acheteurs, les institutions financières et de plus en faisant une recherche sur Internet vous trouverez de plus en plus d’agences de financements. Trois règles sont de mises :

1° Respecter votre budget

L’achat d’un nouveau véhicule est probablement la décision financière qui marquera le plus votre qualité de vie et votre budget après l’acquisition d’une maison. Votre choix doit tenir compte de vos besoins, de vos goûts, mais aussi de votre budget.

2° Sélectionner le bon mode de financement

Deuxième décision : la sélection du mode de financement. La meilleure option dépend du montant dont vous disposez, des taux en vigueur et de la durée de financement désirée. Magasinez! Pour se faire, comparez les différentes options qui vous sont offertes en ce qui concerne le TEG¹ (taux effectif global), le taux nominal, la durée, les mensualités, les assurances ainsi que le coût total du crédit.

3° Assurer votre bien

Les institutions financières, les courtiers en assurances et les compagnies d’assurances offrent un choix de produits d’assurance qui contribueront à bien
protéger votre investissement et à prendre la relève pour le paiement de vos
mensualités en cas d’imprévu : Assurance auto, Assurance prêt.

Lorsque vous aurez fait votre choix de crédit il vous faudra pour ouvrir votre dossier joindre les documents ci-dessous vous concernant, ainsi que ceux concernant votre conjoint ou co-emprunteurs :

– Photocopie d’une pièce justificative d’identité: Carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire.

– Photocopie d’une preuve de domicile actuel (électricité, compagnie de téléphone) de moins de trois mois. – Photocopie du (des) dernier(s) bulletin(s) de salaire et des autres revenus s’ils sont significatifs (>25 % des revenus).

– Photocopie des relevés de compte de toutes vos banques sur le
dernier mois complet.
– Photocopie du justificatif de l’emploi des fonds (devis ou facture pro forma), – Chèque annulé original

– Relevé d’identité bancaire ou postale.
Afin de ne pas vous faire arnaquer, il
est très important que sur le document de l’offre, offert en double exemplaire, soit inscrit:

– Le nom et l’adresse de l’établissement qui vous offre le crédit ainsi que vos coordonnées,

– S’il ne s’agit pas d’un prêt personnel, la description du bien ou de la prestation pour laquelle le financement est envisagé et son prix au comptant.

– Le prix du crédit, sa durée, le taux effectif global (TEG), les frais d’assurance éventuels,

– Le nombre et le montant des échéances de remboursement,

– Le coût total du crédit,

– La date de remise de l’offre préalable,

– Les principales dispositions de la loi du 10 janvier 1978 relative au crédit

En outre, l’offre de crédit doit comporter un formulaire de rétractation. Si une offre préalable ne contient pas les mentions exigées ou si aucune offre préalable ne vous a été remise, le bailleur de fonds:
– Est passible d’une amende,
– Perd le droit à percevoir des intérêts. Vous bénéficiez alors d’un véritable crédit gratuit

En ce qui concerne le véhicule d’occasion, ce Vous êtes décidé à acheter une voiture… Pour ce faire, vous devez contracter un crédit automobile auprès d’un établissement spécialisé, qu’il soit partenaire du constructeur retenu, ou généraliste du crédit. Deux cas de figure se présentent : le véhicule convoité est neuf, ou c’est un véhicule d’occasion. Dans le premier cas, la durée maximale de remboursement est fixée à 72 maximum est fixé à 60 mensualités. Certains organismes de crédit limitent, pour les véhicules de plus de 5 ans d’âge, ce délai à 48 mois. Les conditions étant les mêmes avec ou sans apport personnel initial. La somme minimale à emprunter pour un crédit automobile étant, dans tous les cas de figure, de 1500 euros minimum.
Muni de tous les documents nécessaires à l’établissement du dossier de demande de crédit, vous effectuez celle-ci en sachant que le dossier sera étudié pour déterminer votre fiabilité de remboursement en fonction des revenus, des charges vous incombant, etc. et tout en disposant après acceptation du prêteur, d’un délai de rétractation si vous avez changé d’avis sur votre idée d’acquisition de véhicule, ou tout autre motif.
L’acceptation du crédit automobile tel qu’il a été accordé provoque le déblocage des fonds par virement sur votre compte bancaire, vous permettant l’acquisition effective du bien automobile. Ensuite vous incombera, chaque mois, à date fixe, de provisionner le compte pour honorer les prélèvements de l’organisme de crédit. Selon la date à laquelle la démarche de crédit a été entamée, il se peut que le jour de prélèvement décidé ou désigné ne corresponde pas ou plus à vos mouvements de fonds mensuels : vous pourrez modifier celle-ci après la mise en route des prélèvements en respectant des dates de prise en compte de ces modifications.
Bien entendu, vous aurez pris soin, du fait du montant de l’acquisition, et du temps de remboursement, de vous assurer – ou non – le concours d’une couverture “décès”, “invalidité” ou “maladie” associée(s) à ce contrat de crédit automobile, si vous l’avez vraiment souhaité. Si une assurance “perte d’emploi” vous était proposée, libre à vous de choisir cette option ou de
la rejeter, selon votre confiance dans l’avenir… et celui de votre employeur.
On peut vous proposer une couverture (facultative) contre le vol du véhicule qui interviendrait dès l’achat (un jour de malchance, par exemple). Mais, prudent, vous aurez sans doute déjà réglé ces détails avec votre assureur habituel avant de recevoir votre voiture…

Pour terminer l’examen des options concernant le crédit automobile, on peut vous en proposer une, le “prêt relais” : si vous achetez un véhicule neuf (ou une occasion) sans avoir revendu votre véhicule actuel, le prêt relais vous permet de conclure la vente de l’actuel véhicule sans vous précipiter, en obtenant ainsi le meilleur prix. Enfin, une dernière : « le prêt report », si vous avez besoin de 3 mois avant de commencer à rembourser les premières mensualités, vous pouvez y avoir recours, pour du neuf comme pour de l’occasion.

Vous pouvez aussi faire une renégociation de prêt automobile

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Crédit personnel

Le recours au crédit personnel est devenu, pour presque toutes les familles, un élément de la vie quotidienne. En France, actuellement, plus de 12 millions de foyers ont un crédit en cours, ou plus d’un pour certains, avec les risques encourus. Il est vrai que c’est un moyen rapide de s’équiper, d’envisager des projets, de se lancer dans des travaux, tout en gérant mensuellement les coûts.
Néanmoins, il faut toujours considérer le crédit personnel comme à usage exceptionnel, en fonction de ses revenus et du budget mensuel déjà consacré à la vie de la famille, sous peine de vite se retrouver soumis à un endettement quelquefois majeur difficile à résorber. Si les conditions ne sont pas remplies pour gérer les remboursements sans heurts, il vaut mieux s’abstenir de s’engager dans cette voie.
Le crédit personnel est généralement
contracté pour acquérir des biens ou prestations de services. Les vendeurs des magasins de meubles et d’électroménager les proposent, il est vrai pour des achats nécessaires, quelquefois pour du “superflu” – là encore, il est du ressort de chacun de se limiter et de ne pas se laisser entraîner à ces facilités de paiements illusoires – ; les concessionnaires automobiles y voient pour la plupart le seul moyen pour une famille d’investir dans une automobile et les arguments pour y parvenir sont appris et décrits comme essentiels… Que ce soit par une société de financement en relation directe avec un fabricant ou un spécialiste du crédit, le principe est généralement le même : le client fourni un apport, dit “personnel”, et le solde est calculé informatiquement. D’autres formules de crédit sont qualifiées de “total” : dans ce cas, une fois fournis les différents documents nécessaires à l’établissement du contrat, le financement est calculé et accepté, et vous repartez “propriétaire” de votre bien. Hors délai de livraison, selon le matériel acquis…

seconde forme possible : le crédit renouvelable. Après examen et étude des La notion de crédit personnel renferme deux démarches distinctes principales : le prêt personnel qui est attribué par un établissement spécialisé et qui est remboursable en mensualités régulières, chaque mois, pour un bien précis identifié (voiture, frigidaire…), ou pour une somme qui servira à ce que souhaite le client (voyage, bien de consommation, réserve de trésorerie…) ; revenus, un établissement de crédit met à disposition du demandeur une réserve d’argent qui se reconstitue au fur et à mesure des remboursements, permettant de nouveau le déblocage d’un nouveau montant pour des acquisitions futures. Il est généralement consenti avec attribution d’une carte de crédit spécifique permettant de régler des achats ou de retirer de l’argent telle une carte de crédit “normale”. Attention aux effets pervers d’un tel système qui permet de confortables revenus aux établissements prêteurs tout en “fidélisant” par obligation de remboursement ses clients…

Enfin, se souvenir que tout crédit a un coût qui prend en compte le prix d’achat du bien, l’apport initial (éventuel, donc le montant emprunté), le TEG (Taux Effectif Global, calculé à l’année, qui inclut les frais de dossier, de gestion et d’assurances obligatoires, le nombre de mensualités), leur montant, et le coût de l’assurance optionnelle retenue (facultatives, ce sont les assurances décès, invalidité, maladie et, éventuellement, perte d’emploi, si vous pouvez en bénéficier).

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La carte de crédit et son histoire

Une carte de crédit, c’est une information individuelle comme votre signature et souvent elle s’apparente à votre photographie. La carte de crédit est peut-être, une des meilleures identifications que vous pouvez offrir en la portant toujour sur vous. Avec une carte de crédit à disposition, vous pouvez l’employer pour faire les achats, facturés des clients périodiquement basé sur les achats faits à long termes. Les détails d’une carte, l’équilibre et les échéanciers de remboursement et des rapports peuvent être vus par guichet automatique, relevés de comptes et sur ordinateur par le biai d’Internet.
Selon des sources, la carte de crédit est née dans les années 1920 aux Etats-Unis . Elle a été utilisée principalement par des hôtels, des compagnies pétrolières et certaines compagnies autonomes. Cette carte de crédit a pu alors être employée par ces établissements spécifiques et ceux qui y étaient liés . Après la deuxième guerre mondiale, la carte de degré de crédit a connue un véritable essort et s’est avérée etre de plus en plus utile.
La première carte de crédit employée par un certain nombre de magasins a été apportée sur le marché par Diners Club en 1950. Ceci a permis aux consommateurs de faire leurs achats et ont dû payer des honoraires annuels et payés alors le montant d’une année en arrière . C’est en 1958 que la carte American Express est arrivée sur le marché, l’autre grand acteur sur le marché de carte de crédit même à ce jour. Celle ci a suivie le même processus de paiement.
C’est seulement plus tard que les banques sont entrées dans ces affaires et ont sorti une carte de crédit de banque. De cette façon, la banque paie le magasin au fur et à mesure qu’un consommateur fait un achat, ainsile client se voit recevoir une facture ( relevé de compte) de façon régulière. Le consommateur avait le choix de payer directement la totalité de son dû oui il payait le reste de la somme avec un intérêt.Ce qui s’appelle une charge portante.

Mastercard, aujourd’hui sont les grands noms et sont reliés à de petites Saviez-vous que la première banque fédérale qui a présenté une carte de crédit était la banque d’Amérique avec sa BankAmericard en 1959 ? Au début elle n’a pu seulement être employé en Californie, cependant depuis 1966, elle a pu être employée dans plus d’états à travers le pays. En 1976 elle se renomme visa . Sans modification jusqu’aujourd’hui et est maintenant accepté dans le monde entier à travers tout les établissements.

La mastercard est également arrivée et elle arrivée vers le haut avec plusieurs plus petites banques pour permettre à des consommateurs de faire des achats à de divers magasins et maisons de commerce. Le visa et la banques, à banques internationales et à grandes banques fédérales. comme ils publient des cartes de crédit aux consommateurs dans le monde entier.

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La demande de prêt : Pour aller au bout de ses rêves !

Benoît aimerait faire une demande de prêt hypothécaire pour s’acheter une maison. Mais voilà : il n’y connaît absolument rien. « Ai-je assez d’argent pour le faire, quels points dois-je considérer, par quelle étape dois-je passer, se demande-t-il ? » Si, comme Benoît, vous voudriez faire une demande de prêt hypothécaire mais que vous ne savez pas par où commencer, lisez les conseils qui suivent. Ils vous aideront sûrement à effectuer cette démarche de façon efficace.
Considérez vos revenus:

Vous voilà décidés : vous ferez une demande de prêt hypothécaire. Mais avant de remplir ladite demande chez un prêteur (banque, caisse d’épargne et de crédit ou centre hypothécaire), vous devez tenir compte du montant de votre revenu et de vos dettes. En fait, les versements hypothécaires que vous devrez effectuer devront constituer une petite partie de votre revenu. Votre prêteur considérera ce dernier selon les heures supplémentaires, les commissions et les dividendes reliées.

Tenez compte de vos emplois précédents:

En plus de votre revenu et de vos dettes, vous devrez examiner vos antécédents de travail. Ainsi, avant d’effectuer une demande de prêt hypothécaire, assurez-vous d’avoir un emploi stable. Votre travail est considéré stable si vous l’avez ou que vous occupez le même type d’emploi depuis au moins deux ans. Votre prêteur prendra également votre candidature au sérieux si vous avez occupé plusieurs postes de courte durée à temps plein.
Examinez votre cote de crédit:
Avant de faire une demande de prêt hypothécaire, vérifiez votre cote de crédit. Son bon état augmentera vos chances d’obtenir un prêt. Pour vérifier ce dernier, votre prêteur produira un rapport de solvabilité. Ce document fait état du remboursement de vos dettes. En fait, votre cote de crédit doit refléter votre désir de les payer. Si vous avez eu un problème de remboursement, vous pouvez écrire une lettre à votre prêteur expliquant les motifs de cette difficulté.

Évaluez votre propriété:

Autre facteur à considérer pour faire une demande de prêt hypothécaire : la valeur de la propriété à acheter. En effet, le montant de votre prêt correspondra à la valeur de celle-ci. Pour cette raison, il est conseillé de recourir à une évaluation de votre demeure par un évaluateur, surtout si vous décidiez de la vendre avant d’avoir fini de rembourser votre hypothèque. Dans le cas où vous arrêtiez de payer votre emprunt, votre prêteur pourra vendre votre maison.

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